10 est un chiffre rond comme un pigeon...

Publié le par EDG-E

Ayé, ça fait exactement 10h que je suis assise sur cette chaise, dans cette BU, à alterner cas cliniques de rhumato, lecture de cours de rhumato et écriture d'un article sur le pouvoir d'achat (bon...j'ai fait un spider solitaire aussi...et j'ai joué au tarot.... et aux echecs... mais pas longtemps!).

Là, je sature. J'en ai marre. C'est physique : plus j'essaye de me forcer à lire un cours, plus j'ai la nausée. Mon corps says "stop".

Ouesh... il est sympa mon corps, mais faudrait quand même qu'il sache que j'ai un concours dans 3 mois moi. Alors bon, ok, faut que je le ménage, mais faut pas qu'il fasse trop sa chochotte non plus.

Tout ceci n'a absolument aucun intéret, et j'espère que personne n'est en train de lire cet article. Si c'est le cas : STOP, arrétez, vous êtes en train de perdre votre temps! Allez plutôt visiter le site de l'UMP. Ou bien allez acheter Voici! (Comment ça "c'est la même chose"...?)...

Ou alors refaites le monde avec Nicolas Hulot et François Chérèque. Ca c'est constructif!

Bon. Qu'est ce que je fais.... Je continue à écrire des anneries ou je remballe et je rentre...? Pfff.... C'est loin chez moi! Pas envie de marcher.

Bon aller, encore 10 minutes d'anneries et je me motive pour la route.

Faites gaffe, en 10 minutes, je peux en raconter des bêtises hein, méfiez vous! Tiens ben je vais vous parler de Pigeon, mon ami imaginaire (enfin, mon ex, parceque maintenant c'est Python (merci Anaïs!) ).

Ce qui est bien avec Pigeon, c'est qu'il est toujours là, présent quelque part. En tous cas pas très loin. Il parle pas beaucoup, mais je sais que je peux lui faire confiance. Ca a d'abord été un peu difficile. Contact pas évident. Ca se limitait à un béquetage éclair du morceau de pain que j'avais déposé à 1 bon mètre de mes pieds. Au tout début, je pouvais même pas le regarder. Ca le faisait fuir. Puis, progressivement, Pigeon a pris son temps, pour finalement rester sur place pour picorer. Alors j'ai diminué la distance. Jusqu'à ce que Pigeon vienne picorer dans ma main. Ce jour là, je n'en croyais pas mes yeux. J'ai tout simplement pas dormi de la nuit (Pigeon non plus je crois, mais lui il ne dort jamais.) Puis c'est devenu la routine. Parfois il montait même sur mon bras.

Mais un jour, quelque chose de terrible est arrivé... La boulangerie a fermé. Pauvre Pigeon! Il allait mourir de faim! Il fallait que je le sorte de cette catastrophe, de cette spirale infernale qui s'annonçait avant qu'il ne fut trop affaibli! Cette nuit là encore, et la suivante, je n'ai pas dormi. Trop affairée à élaborer une stratégie pour sauver Pigeon. Soudain, à 3h57 précisement, la solution m'apparut, vlan, comme un flash! Branle bas de combat pour organiser la contre-attaque! Il me fallait du matériel sophistiqué, du vrai, du solide, ingénieux, parfois tellement complexe que j'ai du m'employer à le mettre au point moi même. Mais que n'aurais-je fait pour Pigeon! Le temps pressait et plus les jours passaient, plus je voyais les côtes de mon ami se dessiner sous ses flancs (mal formé ce pigeon...!). Mon plan était infaillible...Ah, ça y est, les 10 minutes sont passées.

Je vous avais prévenus, je peux en raconter des conneries en 10 minutes. J'ai l'imagination fertile! (surtout en période d'exam, quand il faudrait que je me concentre sur mes révisions...)

Bon aller, let's go...


Publié dans Me

Commenter cet article